Interview with Salimata Sourgou, Burkina Faso program assistant

Salimata Sourgou comes from Ouagadougou, Burkina Faso. She joined FCI as an administrative assistant in our office in Ouagadougou, and since last year, she has worked as a program assistant on the Mobilizing Advocates from Civil Society (MACS) project, which brings together civil society organizations and equips them with skills to be effective advocates. We spoke with her ​​about her work as a member of the FCI Burkina Faso team.

Photo by Catherine Lalonde
Photo by Catherine Lalonde

How would you describe your work and the work that FCI, friends and family?

I tell my friends and family that FCI works in the field of reproductive health, and that FCI has a vision, a vision of a world where no woman dies due to causes related to complications in pregnancy or childbirth.

Is there a particular reason that you chose to work with FCI?

When I first saw FCI’s recruitment, I thought that this was the type of work I wanted to do. At first I just wanted to work with an NGO, but once I discovered the wonderful work that FCI does, I became increasingly impassioned by FCI’s efforts. Working with FCI-Burkina here means that the doors are open for us- we grow and learn from our work, and we also have opportunities to think of new and creative solutions to longstanding problems.

What aspect of your work is most meaningful to you?

It is the ability to help women and young people improve their quality of life, by improving access to health care through the various programs we deliver at the country level in Burkina Faso. Specifically, the approach that FCI takes helps remove barriers to community members attending health centers. Also, FCI’s approach permits community members to work and take charge of the health centers, which allows the involvement of the community in improving their own health conditions. Finally, the project – Mobilizing Advocates from Civil Society (MACS) – is an advocacy project aimed at making sure our government respects its commitments to maternal health and at increasing the government’s transparency and accountability on issues of women and children’s health.

What are your most memorable moments with FCI?

I participated in a mission in the Soum Province of Burkina Faso in 2013, and what stuck with me from that experience was the story of Mariama. This young woman is smiling again after so many years of suffering, during which she was abandoned by her community and her husband, just because she was suffering from obstetric fistula. Thanks to the intervention of FCI, Mariama finally healed and has also regained a chance at a life with her spouse.

Also, I had the chance to visit the headquarters of FCI in New York, and it allowed me to better understand the tremendous work of all teams of FCI, and especially to gain an understanding of the work that the team at the headquarters does to research and secure the funding that the field offices need to implement our programs. I saw how the parts of FCI all work together for a common goal, which is to contribute to the reduction of maternal and infant mortality in the world.

Why is the work that FCI does particularly important in Burkina Faso?

FCI through its various projects provides real support to vulnerable people such as women and children. For example, thanks to FCI’s interventions and its collaboration with community-based organizations, about 250 women have been cured of fistula in the Sahel region in 2013 alone. And thanks to the health centers that FCI helps create, women have greater access to family planning services.

I would like to thank everyone who believes in us and in our actions, because that support stays with us and help us to improve the health conditions for Burkinabe women and children!

 


 

Salimata Sourgou vient de Ouagadougou, Burkina Faso. Elle a rejoint FCI comme assistante administrative à notre bureau à Ouagadougou, et depuis l’année dernière elle travaille en tant que assistante de programmes, travaillant en particulier sur un projet  de plaidoyer à travers la mise en place une coalition des organisations de la société civile pour la santé Reproductive Maternelle Néonatale et Infantile « alliances pour la santé maternelle ». Nous avons parlé avec elle au sujet de son travail en tant que membre de l’équipe FCI Burkina.

Photo by Catherine Lalonde
Photo by Catherine Lalonde

Comment décrivez-vous votre travail, et le travail que fait FCI, à vos amis et votre famille?

A mes amis et à ma famille, j’informe que FCI travaille dans le domaine de la Santé reproductive, elle a une vision qui est de rendre la grossesse et l’accouchement plus sûr dans le monde, un monde où aucune femme ne meurt pour cause liée à la complication de la grossesse ou l’accouchement.

Est-ce qu’il y avait un raison particulier pourquoi tu as choisi travailler avec FCI ?

Quand j’ai vu le recrutement de FCI, j’ai pensé que c’est le type de travail que je voulais faire. Au début, je voulais travailler juste avec une ONG, mais une fois que j’ai découvert le formidable travail de FCI, je suis devenue de plus en plus passionnée par les efforts de FCI.

Travailler avec FCI au Burkina signifie ici que les portes sont ouvertes, on peut grandir et apprendre beaucoup de choses, et on peut aussi penser aux solutions nouvelles et créatives à des problèmes de longue date.

Quel aspect de votre travail est le plus significatif pour vous ?

C’est celui de pouvoir aider les femmes et les jeunes à améliorer leur condition de vie, en améliorant l’accès aux soins de santé, à travers les différents programmes que nous exécutons au niveau du Burkina Faso. Notamment l’approche IFC, qui permet de lever les barrières de non fréquentation des centres de santé par les communautés, de la contractualisation des services de santés qui permet une implication des communauté à l’amélioration de leurs propre conditions sanitaires, et également le projet « Mobiliser les acteurs de la société civile pour un plaidoyer efficace » (MACS), qui est un projet de plaidoyer implémenté par FCI au Burkina pour amener notre gouvernement à respecter les engagements pris en faveur de la transparence et la redevabilité pour l’amélioration de la santé des femmes et des enfants Burkinabés.

Quels sont vos moments les plus mémorables avec FCI ?

J’ai participé à une mission dans la province du Soum en 2013, et ce qui m’a beaucoup marqué c’est l’histoire de Mariama. Cette jeune femme a retrouvé le sourire après tant d’années de souffrance, abandonnée par sa communauté et son mari, juste parce qu’elle souffrait d’une fistule obstétricale. Grâce à l’intervention de FCI, Mariama est finalement guérie et a retrouvé goût à la vie auprès de son conjoint.

Aussi, j’ai eu la chance de visiter le siège de FCI à New York, et cela m’a permis de comprendre davantage le formidable travail de toutes les équipes, à savoir le siège qui met tout en œuvre  pour la recherche de financement et à travers les bureaux terrain pour la réalisation des actions, mais tous ensembles pour un but commun qui est de contribuer à la réduction de la mortalité maternelle et infantile dans le monde.

Pourquoi est-ce que le travail que fait FCI est particulièrement important au Burkina Faso?

FCI à travers ses différents projets apporte un véritable appui aux personnes vulnérables comme les femmes et les enfants. Grace aux interventions de FCI et des organisations à base communautaires environ 250 femmes ont été guéries de la fistule dans la région du sahel en 2013. Et avec la contractualisation, les femmes ont plus facilement accès aux services de planification familiale.

Je voudrais remercier tous ceux qui croit en nous et à nos actions, et qui nous accompagne pour l’amélioration des conditions sanitaire des femmes et des enfants !

Please follow and like us:
Website
RSS
Twitter
Visit Us
Facebook

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *